Introduction
Pendant mon alternance chez Yves Rocher Lyon République, magasin de cosmétique naturelle et institut de beauté, j’ai participé à l’organisation d’un événement solidaire à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, en partenariat avec l’association lyonnaise Au Tambour : une collecte de produits d’hygiène et de beauté pour les femmes en situation de précarité.
J’ai co-organisé l’événement et la collecte avec une collègue, et j’ai pris en charge, seule, toute la communication : le dossier de presse, les relations médias et la communication digitale.
01. Contexte et enjeux
L’occasion.
La Journée Internationale de la Femme (8 mars) était le moment idéal pour un événement à la fois solidaire et porteur de sens, en lien avec les valeurs du Groupe Rocher.
Le magasin s’est associé à Au Tambour, une association lyonnaise dédiée au bien-être des femmes en situation de précarité. Un partenaire local, sincère, qui donnait tout son sens à l’événement.
L’enjeu.
Pour le magasin, c’était l’occasion de s’engager vraiment dans sa ville, de créer du lien avec sa communauté, et de gagner en visibilité : tout en restant fidèle aux valeurs de la marque, sans tomber dans un discours commercial.
Ma problématique.
Comment une marque de cosmétique peut-elle s’engager localement de façon sincère, et en même temps gagner en visibilité, sans que ça ressemble à une simple opération marketing ?
02. Objectifs
Pour le magasin, cet événement avait des objectifs clairs :
- Renforcer sa notoriété sur le plan RSE : montrer un engagement local sincère, au-delà du simple commerce.
- Être pionnier des partenariats solidaires : être le premier à créer ce type de collaboration avec une association comme Au Tambour, et se démarquer ainsi des autres magasins Yves Rocher de Lyon.
- Créer du lien avec la communauté locale : rassembler les clientes autour d’une cause qui a du sens, et ancrer le magasin dans sa ville.
03. Démarche Marketing
Partir d’une vraie cause.
Mon point de départ n’était pas « faire un coup de com ». Je voulais un événement sincère, qui ait du sens pour les femmes de Lyon. C’est pour ça que j’ai cherché un partenaire local engagé, et non une grande cause lointaine.
Le choix d’Au Tambour.
J’ai choisi l’association Au Tambour parce qu’elle correspondait parfaitement : un lieu lyonnais dédié au bien-être des femmes en situation de précarité. Le lien avec Yves Rocher (la beauté, le soin, les femmes) était naturel et cohérent.
Un concept simple et utile : la collecte solidaire.
J’ai imaginé une collecte de produits d’hygiène et de beauté, organisée dans le magasin autour du 8 mars. Simple à comprendre, facile à rejoindre pour les clientes, et directement utile pour l’association.
Penser la communication dès le départ.
Dès la conception, j’ai pensé l’événement pour qu’il génère du contenu et des retombées : un sujet qui coche les bonnes cases pour la presse locale (ancrage lyonnais, utilité sociale, actualité du 8 mars).
Ce que j’ai appris :
J’ai appris qu’un événement RSE ne marche que s’il est sincère. Choisir un partenaire local et cohérent, et partir d’une vraie cause, c’est ce qui fait la différence entre un engagement authentique et une simple opération marketing.
04. Actions realisées
Une organisation à deux, une communication que j’ai portée seule.
Avec une collègue, nous avons posé les bases de l’événement : le déroulé de la collecte, les modalités, et la mise en place du partenariat avec Au Tambour.
Ensuite, j’ai pris en charge, seule, toute la communication digitale de l’événement :
- La création des contenus pour annoncer la collecte et créer l’attente.
- La couverture de l’événement en direct (stories, photos, moments forts).
- Le bilan et les remerciements après l’événement.
J’ai aussi conçu, en proposition stratégique, un dossier de presse et un plan de relations presse pour donner à l’événement une dimension médiatique (détaillés plus bas).
05. Stratégie de communication et de contenu
Toute la communication de l’événement, je l’ai pensée et réalisée seule, en trois temps : avant, pendant et après.
Avant l’événement : créer l’attente.
J’ai lancé la communication digitale pour annoncer la collecte : posts et stories pour informer et donner envie de participer.
Pendant l’événement : montrer et faire vivre.
Le jour J, j’ai couvert l’événement en direct sur les réseaux : stories, photos, moments forts de la collecte, pour montrer l’engagement réel du magasin.
Après l’événement : remercier et valoriser.
Une fois terminé, j’ai partagé un bilan : les résultats de la collecte et des remerciements à la communauté et à l’association.
Une proposition stratégique : le dossier de presse.
En plus de la communication digitale, j’ai conçu un dossier de presse complet et un plan de relations presse, à titre de recommandation. L’idée : montrer comment l’événement aurait pu obtenir des retombées médiatiques. J’ai défini trois objectifs (faire connaître, faire aimer, faire agir) et ciblé des médias précis (presse locale lyonnaise, médias spécialisés beauté naturelle). Un travail qui m’a permis de développer une vraie compétence en relations presse.
Avant
Pendant
Après
06. Le Dossier de Presse
En plus de la communication digitale, j’ai conçu un dossier de presse complet pour donner à l’événement une dimension médiatique. C’est une proposition stratégique : un travail pensé pour montrer comment l’événement aurait pu être relayé dans les médias.
Ma démarche. J’ai d’abord défini trois objectifs de relations presse :
- Faire connaître l’événement et le magasin à de nouvelles personnes.
- Faire aimer : donner une image engagée et responsable du magasin.
- Faire agir : donner envie de venir et de participer.
Mes choix.
J’ai rédigé un dossier de presse et un communiqué, en choisissant l’angle le plus fort : l’engagement solidaire d’une marque locale autour du 8 mars. J’ai ensuite ciblé des médias précis, sur deux niveaux : la presse locale lyonnaise (pour l’ancrage local) et des médias spécialisés en beauté naturelle (pour la cohérence avec la marque).








Ce que j’ai appris.
Concevoir un dossier de presse m’a fait découvrir un métier de la communication que je ne connaissais pas. J’ai appris à penser comme un journaliste : quel angle accroche, quelles infos mettre en avant, et comment donner envie à un média de parler de nous. Une vraie compétence en plus, que j’aimerais mettre en pratique pour de vrai un jour.
07. Résultats
L’événement a été une vraie réussite, et les chiffres le montrent :
- 350 produits collectés pour l’association Au Tambour.
- Une participation 3 fois supérieure à ce qu’on avait prévu.
- Près de 5 000 vues organiques sur Instagram autour de l’événement.
Au-delà des chiffres, cet événement a permis au magasin de montrer un engagement local sincère, de créer du lien avec sa communauté, et de se démarquer des autres magasins Yves Rocher de Lyon grâce à une action solidaire qui a du sens.
Ce que ce projet m'a appris
Ce projet m’a appris à organiser un événement de A à Z : de l’idée jusqu’au bilan, en passant par le partenariat et la communication. C’est très différent du travail sur les réseaux sociaux, et j’ai adoré ce côté concret et humain.
J’ai aussi appris qu’un engagement RSE n’a de valeur que s’il est sincère. Ici, l’objectif n’était pas de vendre, mais d’aider vraiment et c’est justement ce qui a touché les gens et donné de la force à l’événement.
Enfin, concevoir un dossier de presse et un plan de relations presse m’a fait découvrir un nouveau métier de la communication. Une compétence en plus, que je serais ravie de mettre en pratique pour de vrai un jour.
